contenu | table des matières | déclaration d'accessibilité

Fil Rouge

27 juillet 2016

Les femmes enceintes doivent être mieux suivies


Miniature de l'image pour pregnant.jpg
Suisse: Les médecins se sont exprimés en faveur d'une harmonisation des tests de maladies infectieuses. La traque aux maladies infectieuses diffère beaucoup selon la région, d'après un sondage mené auprès des praticiens.

Les maladies infectieuses chez les femmes enceintes ne sont pas testées de manière uniforme en Suisse, selon une étude de l'Hôpital de l'Ile à Berne. Trois quarts des médecins interrogés se prononcent en faveur de lignes directrices harmonisées pour la santé de la mère et de l'enfant à naître.

Presque tous les gynécologues en Suisse soumettent leurs patientes à des tests afin de détecter les streptocoques, l'hépatite B et le virus du sida, conformément aux recommandations de Gynécologie suisse (SGGG). Au-delà de ces examens incontournables, la traque aux maladies infectieuses diffère beaucoup selon la région, d'après un sondage mené auprès des praticiens.

Lire la suite…

Les hépatites virales tuent de plus en plus

Source: Les Echos.fr

Miniature de l'image pour hep.jpg
En 2013, ces maladies infectieuses ont tué 1,45 million de personnes. C'est 63 % de plus qu'en 1990. Il existe pourtant des vaccins ou des traitements efficaces.

Les hépatites virales sont des maladies de plus en plus meurtrières. Elles tuent désormais autant de personnes par an que le sida ou la tuberculose, selon une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet.

En se basant sur des données fournies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), des chercheurs de l'Imperial College de Londres et de l'Université de Washington ont évalué à 1,45 million le nombre de personnes décédées en 2013 des suites d'une hépatite virale, soit 63% de plus qu'en 1990. Par comparaison, 1,4 million de personnes sont mortes de la tuberculose, 1,3 million du sida, et 885.000 du paludisme au cours de la même année. Des chiffres qui ont globalement baissé depuis 1990, relèvent les chercheurs.

Lire la suite…

26 juillet 2016

Haïti : nouvelle campagne pour promouvoir le dépistage

Source: Seronet

drapeau_haiti_0.jpg
Le ministère haïtien de la Santé et les Nations Unies ont organisé le 24 juin à l'occasion de la Journée caribéenne de dépistage du VIH, une campagne d'information et de tests rapides pour prévenir la propagation de l'épidémie dans le pays. "Si une personne ne se protège pas aujourd'hui, c'est par manque d'information", a expliqué le Dr Valérie Toureau, de l'Onusida, assurant que des préservatifs sont disponibles et distribués. "Quant aux tests et aux traitements, la prise en charge est gratuite donc il faut que les personnes le sachent", rappelle-t-elle.

Lire la suite…

VIH/sida : les cachettes du virus découvertes


Miniature de l'image pour 160603_cr6j6_vih-sang_sn635.jpg
Certaines cellules qui servent de cachettes au VIH au cours des trithérapies ont été identifiées par des chercheurs québécois. L'annonce de cette importante percée intervient au moment où le monde de la recherche se rencontre à Durban, en Afrique du Sud, pour la XXIe conférence mondiale sur le sida.

Le Dr Nicolas Chomont et son collègue Rémi Fromentin du Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM) expliquent avoir trouvé des marqueurs qui permettent d'identifier les réservoirs du VIH. Ces réservoirs sont en fait des cellules et des tissus dans lesquels le virus persiste, malgré les traitements de trithérapie.

Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives de traitement pour les éliminer et guérir peut-être un jour les personnes infectées par le virus.

Nicolas Chomont, CRCHUM:

" Les médicaments antirétroviraux actuels empêchent l'évolution de l'infection vers le syndrome d'immunodéficience acquise (sida). La trithérapie fonctionne très bien et permet habituellement de voir la charge virale d'un individu tomber à un niveau indétectable lors de tests sanguins"

Toutefois, si le patient arrête la trithérapie, le virus revient très vite, parce qu'il réussit à se cacher dans ces mystérieux réservoirs.

Lire la suite…

Chroniques de Durban 2016: le mot de la fin

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour picture-152.jpg
Source: Par Michel Bourrelly, militant activiste. Conseiller spécial auprès du CRIPS île de France.

Vendredi 22 juillet.

Voilà tout a une fin. TOUT
La conférence Mondiale sur le sida de DURBAN se termine aujourd'hui.
TOUT a une fin, et le sida ?
Le sida aussi ! Sans nul doute.

Le sida ne peut pas être éliminé sans conviction, sans valeur, sans rage, sans probité, sans engagement, sans volonté de TOUTES et TOUS.

Oui comme le dit le Prof Peter PIOT, nous n'avons pas tous les outils, en effet, ni le vaccin, ni « THE CURE » (LE traitement) n'existent vraiment.

Mais certains d'entre nous savons depuis longtemps que le traitement biomédical SEUL ne nous sauvera pas. C'est une combinaison qui fonctionnera.

Une grande dose de COURAGE pour tous ceux qui appartiennent à l'une des communautés les plus exposées au virus, car tous les jours nous devons affronter les lois discriminantes dans tel pays, les tortures dans un autre, les moqueries dans un troisième.

Du Courage pour TOUS ceux qui luttent, qui depuis 3 décennies, contre vents et marées, s'opposent à la génération spontanée des réactionnaires, des révisionnistes, des opportunistes, des imposteurs, des menteurs.

Du courage pour Les Quelques Femmes et Hommes politiques, qui individuellement montent au créneau, ose affirmer que l'avenir de l'humanité c'est plus de droits, plus de libertés, plus d'amour. Ce sont les JUSTES du 21ème siècle, qui assument leur choix politique, être du côté de ceux qui ont besoin d'être aidés, des plus faibles.

Lire la suite…

23 juillet 2016

Feu vert de l'Agence européenne du médicament à la PrEP  

L'agence européenne du médicament (EMA) a annoncé vendredi avoir donné son feu vert à la commercialisation au sein de l'Union européenne (UE) du Truvada au titre d'une utilisation préventive contre le VIH alors que ce médicament est déjà autorisé comme traitement antirétroviral.

L'EMA "a recommandé (à la Commission européenne) d'accorder une autorisation de commercialisation, au sein de l'UE, du Truvada (emtricitabine/tenofovir disoproxil) pour (un traitement dit) prophylaxie pré-exposition (PrEP) (...) pour réduire le risque d'infection par le VIH des adultes présentant un risque élevé" de contamination, indique-t-elle dans un communiqué.

L'agence rappelle que le Truvada avait été initialement autorisé en 2005 dans l'UE pour traiter les adultes infectés par le VIH "en combinaison avec au moins un autre antiviral". Pour autoriser ce médicament à titre préventif, elle s'est fondée sur des études menées sur des patients qui ont démontré son efficacité.

L'EMA précise que l'autorisation du Truvada à titre préventif doit désormais être approuvée par la Commission européenne. Après l'aval de cette dernière, chaque membre de l'UE prendra sa propre décision sur le prix et le remboursement.

La France avait, dès fin 2015, autorisé la prescription du Truvada "de façon encadrée" à l'hôpital ainsi que sa prise en charge à 100%, devenant ainsi le premier pays européen et le second pays après les Etats-Unis à donner son feu vert à l'utilisation du Truvada - une combinaison d'antirétroviraux du laboratoire américain Gilead.

Début juin, le ministère de la Santé français avait également donné son autorisation à sa prescription dans les centres gratuits d'information et de dépistage du VIH.


(Source AFP)

20 juillet 2016

Chroniques de Durban 2016: la Croix-Rouge THAÏE à la pointe sur l'accompagnement avec les communautés

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour picture-152.jpg
Comme l'on tous dit les successifs intervenants depuis l'ouverture nous avons tous les ingrédients en main pour commencer à en finir avec le sida mais avec Nittaya PHANUPHAK nous rentrons dans le guide précis de ce qu'il faut faire. 

Elle décrit précisément les lieux d'accueils communautaires ouverts incluants et participatifs que ce soit pour les hommes qui ont des relations homosexuelles, pour les personnes trans ou les travailleurs et les travailleuses du sexe.

Toutes et tous deviennent des accompagnateurs en santé que ce soit pour une santé sexuelle sans non-dits, sans jugement mais aussi des possibles aidant pour la PrEP avec des formations adaptées performant un accompagnement sur-mesure. Toutes et tous peuvent aussi concourir à la mise en place de « tutoriel Online » pour les autotests, c'est-à-dire accéder via une webcam à des militants qui peuvent vous accompagner dans la réalisation de votre propre test et ce jusqu'au résultat.

Lire la suite…

AIDS2016 : le traitement précoce réduit les transmissions de 96 %


Miniature de l'image pour uploded_sidadurban-1468928119.jpg
Initier tôt le traitement antirétroviral permet de réduire de 93 % le risque d'infection par le VIH. Une étude internationale menée sur 10 ans vient de le montrer.

Traiter l'infection par le VIH pour prévenir d'autres contaminations, ça marche ! Voilà une nouvelle qui devrait éclairer la Conférence internationale sur le Sida, qui se tient à Durban (Afrique du Sud) du 18 au 22 juillet. Un essai clinique mené dans 9 pays vient de livrer ses résultats définitifs. Ils sont aussi publiés dans le New England Journal of Medicine. Administrés suffisamment tôt, les antirétroviraux permettent d'éviter une transmission du virus.

46 contaminations

Cette étude, nommée HPTN 052, a démarré au cours de l'année 2005. 1 760 couples séro-discordants, c'est-à-dire où un conjoint est séropositif et l'autre non, ont été suivis jusqu'à aujourd'hui. Le traitement antirétroviral a été engagé selon deux protocoles : la moitié des personnes infectées par le VIH a reçu les médicaments dès le diagnostic, alors que leurs lymphocytes étaient préservés ; l'autre moitié a bénéficié du traitement après une légère chute des lymphocytes.

Lire la suite…

L'Afrique du Sud, le bon élève du continent africain?

Source: Seronet

Miniature de l'image pour durban.jpg
Depuis la première conférence de Durban, en 2000, l'Afrique du Sud est devenue un leader régional dans la réponse à l'épidémie de VIH. Le retour, seize ans après de la conférence Aids en Afrique du Sud, est l'occasion de faire un bilan de l'action politique en matière de prévention et d'accès aux soins pour les personnes séropositives.

La boucle est bouclée. Plus de quinze ans après la première conférence mondiale sur le sida sur le continent africain, la ville de Durban accueille une nouvelle fois l'International aids society, du 18 au 22 juillet prochain. En matière de lutte contre le VIH, l'Afrique du Sud partait d'assez loin. Au début du troisième millénaire, le pays possédait l'un des plus hauts taux de prévalence du virus parmi sa population : 24,5 % en 2000. Nelson Mandela, ancien président d'Afrique du Sud, avait rappelé en 2000 dans son discours de clôture de la conférence, que si rien n'était fait, un jeune Sud-africain sur deux mourrait des suites du sida. Alors même que les gouvernements du moment refusaient de prendre en compte l'épidémie, voire mettaient en péril la lutte contre le sida, en contestant le danger immédiat de l'épidémie. Depuis, des politiques de santé publique ont permis à un des pays les plus riches d'Afrique de faire d'énormes progrès, certes encore insuffisants, contre le VIH.

Lire la suite…

19 juillet 2016

Chroniques de Durban 2016: « Ne pas seulement écouter mais ENTENDRE »

Mardi 19 juillet: Session plénière

Miniature de l'image pour picture-152.jpgSource: Par Michel Bourrelly, militant activiste. Conseiller spécial auprès du CRIPS île de France.

Stéphanie Strathdee est une épidémiologiste qui travaille sur la prévention du HIV en Californie et qui a enthousiasmé la salle tout au long de son intervention. En étant vraie, précise, concise.

Elle a annoncé la diminution du nombre d'enfants séropositifs en Afrique du Sud qui a chuté, depuis 19 depuis 2009, de 76 % et la transmission de la mère enfant est passée à 4 % et pourtant, pourtant il y a toujours 3,4 millions de personnes séropositives et, ce qui est catastrophique, 2400 adolescentes et jeunes filles qui se contaminent chaque semaine.

Du coté de l'Afrique subsaharienne, depuis 2000 le nombre de nouvelles infections a diminué de 41 % et le nombre de mort a chuté de 34 %.

Au niveau mondial le nombre de séropositifs est de 36,7 millions alors même que 17 millions sont sous traitement ARV et on ne peut que constater une diminution du nombre de morts de 43 % depuis 2003.

Le gros point négatif étant, bien sûr, le nombre de nouvelles contaminations qui chaque année avoisine les 2 millions de personnes

Concernant les progrès véritables 85 pays ont éliminé au moins sur le papier la transmission de la mère à l'enfant.

Lire la suite…

Billets plus anciens

Derniers commentaires









A chacun son Remaides !

Miniature de l'image pour remaides96.jpg
Depuis 17 années déjà Remaides est une revue pour les personnes touchées et leurs proches. Remaides apporte une information claire et précise sur les traitements du VIH et les hépatites comme sur toutes les difficultés (sociales, juridiques, professionnelles...) auxquelles chacun peut se trouver confronté dans sa vie quotidienne. A travers les témoignages de ses lecteurs Remaides est attaché à rendre visible la réalité intime de l'épidémie et à enrichir chacun de l'expérience des autres. Information et témoignages sont les outils que Remaides a toujours voulu mettre à la disposition de ses lecteurs au service de leur autonomie et de leur qualité de vie. Remaides est une revue francophone avec des comités de rédaction en France, Suisse et au Québec. Bonne lecture


Vous souhaitez participer au Fil rouge ?

carburant2.jpg

Rien de plus facile !

1/ D'abord restez en lien avec le Fil rouge et abonnez-vous au flux RSS.
2/ Un billet vous a révolté ou au contraire vous soutenez une idée retrouvée sur ce blog : dites le à tous et postez un commentaire.
3/ Vous voulez partager un moment de votre vie, envoyez votre témoignage à filrouge@groupesida.ch.


© 2008-2016 Groupe sida Genève | v1.0 | Flux RSS | Impressum