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25 mai 2016

Une table pour la solidarité - Mardi 7 juin 2016 dans 18 restaurants genevois!

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L'événement Une table pour la solidarité réunit chaque année des restaurants, des personnalités et la population genevoise en se montrant solidaires, tous ensemble, de la lutte contre le sida.

« Un dîner de gala à la portée de toutes et tous »

Le principe est simple: tout comme les personnalités, vous vous rendez au restaurant, avec des amis, des proches ou vos collègues dans un des restaurants participants. Ces derniers se sont engagés à reverser 25% de votre addition au Fonds de solidarité du Groupe sida Genève et à la Maison de la Joie, orphelinat pour enfants séropositifs au Burundi.

La liste des restaurants participants: cliquez ici!




18 mai 2016

VIH-Sida en Afrique du Sud: la distribution d'anti-rétroviraux sera systématisée

Source: RFI Afrique

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En Afrique du Sud, une nouvelle avancée dans la lutte contre le VIH/Sida. Le ministre de la Santé a annoncé mercredi 11 mai que la distribution d'anti-rétroviraux - ces médicaments utilisés pour le traitement des infections - sera systématisée

A partir du mois de septembre, ces médicaments seront distribués à toutes les personnes atteintes du VIH/Sida, peu importe le niveau d'infection. Jusqu'à présent, le traitement était disponible gratuitement pour ceux dont la maladie était avancée.

La priorité est désormais les jeunes filles 15 à 24 ans. Elles ont huit fois plus de risque de contracter le virus du sida que les garçons du même âge. En cause : le phénomène des « sugar-daddies », ces hommes plus âgés avec qui elles ont des relations.

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17 mai 2016

Le mardi 7 juin 2016, participez à la 10ème édition d'Une table pour la solidarité !

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Chaque année depuis 10 ans, des restaurants, des personnalités et la population genevoise démontrent leur soutien à la lutte contre le VIH/sida lors d'un événement gourmand. Le principe est simple : le grand public est invité à se rendre en compagnie d'amis, de proches ou de collègues dans l'un des restaurants participants. Ces derniers se sont engagés à reverser 25% de leur addition au Fonds de solidarité du Groupe sida Genève et à la Maison de la Joie, orphelinat pour enfants séropositifs au Burundi. En 2015, un peu plus de 25'000 CHF ont été récoltés.

Cette année encore, de nombreuses personnalités participent également à l'opération en réservant des tables : Zep, Agnès Wuthrich, Chappatte, Dominique Schibli, Micheline Calmy-Rey et bien d'autres. Se régaler tout en soutenant la cause, voilà une belle occasion à ne pas manquer ! 

Réservez d'ores et déjà votre table (consultez la liste ici) pour cette soirée de solidarité !

L'association Aides propose (avec humour) un faux médicament pour soigner l'homophobie

Source: France Info

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L'association dévoile une nouvelle campagne à l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie.

"Contre l'homophobie, on n'est jamais trop aidé." Les associations Aides et Ex Aequo lancent une nouvelle campagne à l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, mardi 17 mai. Avec humour, les ONG proposent un faux traitement médical, l'Homophobiol, contre ce problème de société.

Des "extraits naturels d'arc-en-ciel"

Le médicament existe en patch ou en pastille, selon le degré d'homophobie du patient, précise le Huffington Post. Et les composants sont exceptionnels : des agents adoucissants et des extraits naturels d'arc-en-ciel.

Des milliers de boîtes de ce faux traitement seront distribuées en France par Aides, afin de sensibiliser un maximum de personnes à cette question. L'association de lutte contre le sida estime que l'homophobie favorise les prises de risques concernant le VIH et détériore l'accès aux soins, ainsi que la prévention.

11 mai 2016

VIH/SIDA : accélérer la lutte

Source: La Dépêche

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Dans un nouveau rapport, l'ONUSIDA appelle la communauté internationale à augmenter l'investissement dans la lutte menée contre le VIH/SIDA. Objectifs à atteindre : moins de 500 000 décès chaque année dans le monde d'ici à 2020 !

Le rapport « Accélérer la riposte pour mettre fin à l'épidémie de SIDA » révèle que l'extraordinaire avancée des progrès réalisée ces 15 dernières années pourrait être perdue. L'ONUSIDA encourage « tous les partenaires à concentrer leur énergie et à accroitre les investissements afin de mettre fin à l'épidémie de SIDA [...], menace pour la santé publique d'ici 2030 ».

Pour Ban Ki Moon, secrétaire générale de l'ONU, le pire ennemi serait le statu quo. « Si nous en restons là, l'épidémie reprendra de plus belle dans plusieurs pays à revenu faible ou intermédiaire ». D'ailleurs certaines régions du monde sont confrontées à une augmentation importante de l'épidémie. Les nouvelles infections ont augmenté de 30% entre 2000 et 2014 en Europe de l'Est, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord ainsi qu'en Asie/Pacifique. Sans oublier une réelle inégalité entre les sexes. Les filles et les jeunes demeurent particulièrement affectés par le VIH. Sur les 2,8 millions âgés de 15 à 24 ans vivant avec le virus en Afrique sub-saharienne, 63% sont des filles.

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10 mai 2016

Ces pays « oubliés » de l'épidémie de VIH-sida

Source: La Croix

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Médecins sans frontières alerte sur les pays d'Afrique occidentale ou centrale, qui ne sont pas considérés comme prioritaires par les bailleurs de fonds internationaux.

Un mélange d'impuissance, presque de fatalisme. « Nous manquons parfois de tests de dépistage du VIH à l'hôpital, et quand ça arrive, nous devons renvoyer les gens chez eux, même quand il y a de claires indications qu'ils sont probablement séropositifs », raconte un directeur de soins infirmiers dans un hôpital public de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Ce témoignage est extrait d'un rapport rendu public la semaine dernière par Médecins sans frontières (MSF).

36,9 millions de personnes infectées

Dans ce document, l'organisation humanitaire dénonce la situation de certains pays africains qui, comme, la RDC, sont les « oubliés » de la planète sida. Les laissés-pour-compte des grands bailleurs de fonds internationaux. « Des millions de personnes en Afrique occidentale et centrale restent en marge de la lutte mondiale contre le VIH », affirme l'organisation humanitaire, en ajoutant que dans ces pays, la population vivant avec le VIH « continue de souffrir inutilement et de mourir en silence ».

Fin 2014, on estimait à 36,9 millions le nombre de personnes infectées dans le monde. Parmi elles, 25,8 millions vivaient en Afrique subsaharienne, une vaste région où l'ouverture aux médicaments a été spectaculaire. En 2002, moins de 100 000 personnes y étaient sous traitement antirétroviral. Désormais, c'est le cas de plus de 10 millions de personnes. Mais derrière ces chiffres, on trouve une réalité assez contrastée de l'épidémie.

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Désigner sans discriminer

Source: 360° 

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La campagne 2016 contre l'homophobie et la transphobie de la Ville de Genève rappelle les mots qui désignent, sans les stigmatiser, les personnes LGBT dans six des langues les plus parlées au bout du lac.

Depuis 2013, la Ville de Genève profite de la Journée de lutte contre l'homophobie et la transphobie pour sensibiliser les genevoises et les genevois aux discriminations liées aux questions d'orientation sexuelle. Cette année, la municipalité - en collaboration avec le tissu associatif - rappelle les mots qui désignent, sans les stigmatiser, les personnes LGBT dans les six langues les plus parlées à Genève: outre le français, l'anglais, le portugais, l'espagnol, l'albanais et l'arabe. Des affiches seront visibles dans les rues de Genève du 9 au 25 mai. «Il est primordial de faire connaître et de veiller à utiliser les termes qui qualifient l'homosexualité et la transidentité de manière non-discriminante ou injurieuse», souligne Sandrine Salerno, conseillère administrative chargée de l'Egalité et de la Diversité.

Le lancement de la campagne aura lieu le mardi 10 mai à 19h à Uni Mail en collaboration avec le Service égalité de l'Université. Une table-ronde explorera les liens entre identité et langage et questionnera les dispositifs de catégorisation des personnes LGBT. Pour appuyer l'affichage, différentes actions et ateliers de sensibilisation sont proposés en collaboration avec l'Université populaire albanaise, le centre d'accueil pour les migrants La Roseraie, la Fédération genevoise des associations LGBT et l'Université de Genève, où les stands des groupes Think out, Law Clinic, Nomoslab, Be You Network et Les Indociles s'installeront le 17 mai (hall d'Uni Mail).

» Découvrez le programme complet sur le site de la Ville de Genève

4 mai 2016

Une étude révèle un climat homophobe dans les entreprises

Source: HR Today

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En Suisse, 70% des personnes homosexuelles rapportent avoir été témoins de discrimination sur leur lieu de travail en raison de l'orientation sexuelle. C'est ce que révèle une étude (1) réalisée par l'Université de Genève en collaboration avec la Fédération genevoise des associations LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres).

Seule une minorité de personnes ose se plaindre de ces comportements homophobes et ceux et celles qui le font n'obtiennent que rarement une prise en charge du problème. Les cas de discriminations basées sur l'orientation sexuelle restent donc largement impunis et ce même dans les entreprises qui ont adopté un principe de non-discrimination. 

La stigmatisation verbale des personnes homosexuelles est la forme de discrimination la plus observée sur la place de travail (29,5%). Elle est suivie par le harcèlement sexuel (26,8% des femmes contre 14,8% des hommes), le outing (21,8%), la mise à l'écart d'événements sociaux (18,8%), de l'équipe (14%) et de projets (10,7%), ainsi que la mise en doute des compétences (16,8%). L'ensemble de ces actes discriminatoires contribue à générer un climat de travail homophobe qui a un impact sur le bien-être des employés.
La perception de discriminations engendre principalement un sentiment de vulnérabilité et d'isolement chez les personnes homosexuelles.

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2 mai 2016

Signez l'Appel de Bruxelles et exigez un accès universel à la PrEP !

Source: Coalition Plus

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La communauté scientifique, médicale, associative et communautaire francophone lance un appel à l'occasion de l'AFRAVIH 2016 pour demander l'accès universel à la PrEP.

La prophylaxie pré-exposition ou PrEP utilisant un traitement antirétroviral à base de tenofovir disoproxil fumarate (TDF) - a fait la preuve de son efficacité à réduire la transmission sexuelle du VIH à travers plusieurs études cliniques incluant des essais randomisés. Le taux de protection est supérieur à 85% (IPERGAY) et si l'observance de la prophylaxie est maximale, la réduction de la transmission atteint 92% (iPrEx) avec un risque d'acquérir une résistance au traitement infime dans ces essais.

Malgré les preuves et recommandations disponibles, la PrEP reste non-autorisée dans une grande majorité de pays au Nord comme au Sud. Sans autorisation, la PrEP est largement utilisée de manière informelle, en dehors de tout cadre, avec tous les risques engendrés par des prescriptions « sauvages ».

Partagez l'Appel de Bruxelles et demandez de soutenir l'accès universel à la PrEP !

AFRAVIH 2016 - Lesbiennes et VIH en Afrique : la «triple peine»


header_afravih.jpgDans le cadre d'une session consacrée aux femmes face au VIH animée par Safiatou Thiam (CNLS, Dakar, Sénégal) et Veronica Noseda (Planning familial, Paris, France), Anne Susset (Plateforme Elsa, Paris, France) a abordé les vulnérabilités spécifiques des femmes ayant des rapports sexuels avec d'autres femmes (FSF) en Afrique.

L'intervention, préparée par Joséphine Mandeng, d'Alternatives Cameroun (Yaoundé, Cameroun), s'inscrit dans le cadre de l'action de l'association communautaire LGBT, avec pour but d'introduire les problématiques des FSF. Le but est de créer la mobilisation et de répondre à leurs besoins de santé spécifiques.

On parle parfois de «double peine» concernant les discriminations auxquelles font face les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ( HSH ) vivant avec le VIH . Pour les lesbiennes et les FSF, vivre avec le VIH, entre infection et stigmatisation, représente «une triple peine» : aux discriminations homophobes et aux difficultés de vivre avec le VIH s'ajoute les discriminations dont sont victimes les femmes, malgré certains progrès comme le Protocole de Maputo, qui garantit les droits des femmes dans le continent africain.

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A chacun son Remaides !

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Depuis 17 années déjà Remaides est une revue pour les personnes touchées et leurs proches. Remaides apporte une information claire et précise sur les traitements du VIH et les hépatites comme sur toutes les difficultés (sociales, juridiques, professionnelles...) auxquelles chacun peut se trouver confronté dans sa vie quotidienne. A travers les témoignages de ses lecteurs Remaides est attaché à rendre visible la réalité intime de l'épidémie et à enrichir chacun de l'expérience des autres. Information et témoignages sont les outils que Remaides a toujours voulu mettre à la disposition de ses lecteurs au service de leur autonomie et de leur qualité de vie. Remaides est une revue francophone avec des comités de rédaction en France, Suisse et au Québec. Bonne lecture


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