contenu | table des matières | déclaration d'accessibilité

Fil Rouge

24 juillet 2009 

OMS : le traitement comme outil de prévention

conseilnational.jpg La prévention de la transmission du VIH par les médicaments anti-VIH est un débat complexe, mais, c'est, à l'évidence, le débat de l'avenir. Le bulletin de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) vient d'ailleurs d'y consacrer un long et passionnant article. Extraits.

"C'est le traitement des personnes déjà infectées qui devrait avoir les effets les plus importants. L'explication paraît simple: la transmission ne se produit qu'à partir des personnes infectées dont le nombre est nettement inférieur à celui [des personnes séronégatives]. La charge virale est le facteur de risque le plus important pour tous les modes de transmission ; le [traitement anti-VIH] permet de l'abaisser." C'est scientifiquement prouvé. Comme l'explique l'OMS : "Plusieurs articles [scientifiques] ont proposé un usage élargi du [traitement anti-VIH] pour limiter la propagation du VIH (...) et une dynamique supplémentaire a été insufflée dans ce débat par un modèle mathématique publié par des scientifiques de l'OMS à la fin 2008."

Lire la suite sur le site de Seronet...


Commentaires

Le fait que l'accès large aux trithérapie antirétrovirales puisse permettre de contribuer à réduire l'incidence du VIH fait largement consensus depuis le début des années 200

Cela a d'ailleurs été un des arguments principaux porté par les rares associations activistes qui défendaient l'accès universel au traitement à cette époque pour affirmer qu'il fallait sortir d'une alternative traitement vs prévention.

L'intérêt collectif du traitement en matière de réduction de l'épidémie ne fait guère polémique depuis cette époque même si les chercheurs discutent de l'ampleur du bénéfice qu'on peut en tirer. Puisque à l'échelle épidémique traiter les séropos qui n'ont pas accès au traitement augmente leur durée de vie, de fait cela peut augmenter le nombre de personnes susceptibles de transmettre le virus.

Enfin donc pas grand chose à voir avec cette histoire de l'intérêt individuel du traitement surlequel l'article de séronet laisse croire qu'il déboucherait sur un consensus.

Nous somme d'accord avec vous sur l'importance du traitement comme moyen de prévention complémentaire. Les recommandations suisses n'ont été répercutées au sein du grand public que récemment. On peut espérer d'ici quelques années une vision d'ensemble portée par l'ensemble des associations et des acteurs œuvrant sur le terrain. L'OMS dans son dernier bulletin prouve que nous sommes sur cette voie-là.

En ce qui concerne l'intérêt individuel, je vous suggère de lire un post récent de notre blog qui souligne à quel point les recommandations suisses permettent d'améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec le virus et également de diminuer les discriminations à leur encontre.

Je vous remercie, je suis séropo. Quant au fait qu'il n'ait été divulgué que "très récemment" au grand public, cela fait quand même plus d'un an et les délires de Hirschel dans la presse à cette époque, avant même la publication de l'avis, n'ont certainement pas aider à sa compréhension.

Au sujet de cet avis Suisse dont vous semblez défendre à tout prix la validité (chauvinisme?) je conseille également à vos lecteurs la position de la commission médicale australienne qui s'est saisi du même sujet:

http://www.ashm.org.au/images/publications/guidelines/australasian%20statement%20on%20hiv%20arv%20and%20infectiousness.final.11.08.08.pdf

Akrobat, vous faites pitié !

Le grand public n'est pas du tout au courant de la vérité sur l'intransmissibilité du VIH chez les personnes soignées et en charge virale sanguine faible, et mieux encore , grâce aux gens comme vous( on finira bien un jour par vous dire vos quatre vérités l'histoire jugera ! ), de nombreux séropositifs ne sont toujours pas au courant et continuent à ne pas prendre leur traitement pour éviter des effets secondaires hypothétiques ou que sais-je encore !. Cette occultation a entrainé des contaminations car il est impensable que des médecins qui l'ont cachée à leur malade puissent se laver les mains derière l'argument selon lequel ils ont recommandé à leur patient de suivre une observance, alors même qu'ils savent dans le même temps que les séropositifs sont les champions du monde du refus du préservatif !

Pour le reste, il n'y a pas d'alternative dont on serait sorti : chez vous il n'y a que capote et rien d'autre. Vous faites comme si il y avait débat, il n'y a que censure et menaces, dénigrement du médecin chercheur le plus digne et le plus conséquent que le monde ait connu ses 50 dernières années ! Or la capote n'a aucune chance de vaincre l'épidémie, alors que les traitements si ! L'épidémie recule chez les hétéros occidentaux, et c'est certainement pas grâce à la capote !

70% d'hétéros séropositifs dépistés est un taux suffisant pour faire reculer l'épidémie même si plus aucun ne met de préservatif du tout.

Pourquoi les traitements n'ont-ils pas été distribués plus massivement aux pays pauvres ? Parce que précisément, l'opinion publique joue ici un rôle essentiel et elle a toujours cru que faire survivre des malades était mauvais car ils contamineraient ! Or précisément, on va enfin comprendre que ce sont des acteurs de la prévention qui ont occulté délibérement les effets préventifs radicaux des traitements.

Vous êtes un parfait salaud, dans votre genre, et encore aux commandes , ce qui est incroyable !
je vous cite, akrobat : "puisque à l'échelle épidémique traiter les séropos qui n'ont pas accès au traitement augmente leur durée de vie, de fait cela peut augmenter le nombre de personnes susceptibles de transmettre le virus." Comprenez -vous l'incohérence de vos âneries ? Derrière le charabia incompréhensible de votre prose, vous mettez qui plus est le doigt sur le scandale du siècle : c'est bien parce qu'un certain réalisme implacable conduit à préférer la disparition accélérée des séropositifs ( emprisonnement dans le meilleur des cas ), que les traitements n'ont pas été distribués. Or tout ce qu'on nous a dit sur la transmissibilité du VIH par les personnes soignées n'a été que mensonge effroyable ! Vous contestez aujourd'hui des faits scientifiquement prouvés, pour mieux cacher la lourdeur de votre erreur passée. Il est parfaitement inutile que vous persistiez à masquer l'intransmissibilité totale obtenue dans les conditions décrites par Hirschel. Que cela ne suffise pas à faire reculer le VIh, certes,certes, mais cela ne donne aucun droit à mentir comme vous le faites !


Je me moque complètement du sida puisque j'y survivrai, je ne mets pas plus de capote aujourd'hui qu'hier, et mon partenaire est toujours séronégatif. En revanche, les gens qui n'ont pas accès aux traitements n'ont pas cette chance. Pourquoi n'ont-ils pas accès à ces traitements ? On le sait aujourd'hui : non seulement l'opinion publique a été désinformée depuis 10 ans, mais les dirigeants aussi !


La Suisse n'a pas été un pays à la hauteur , et a exporté ses problèmes avec une législation d'exception parfaitement fascisante. mais c'est précisément là où le mal est le plus grand que les libérateurs se révèlent.
Hirschel entrera au panthéon de la médecine et on oubliera les crétins absurdes et épouvantables de votre genre.

Bonjour jcm,

Nous vous remercions tout d'abord de contribuer à Fil Rouge. Nous tenons néanmoins à insister sur le fait que la force de vos arguments ne se trouvera pas renforcée en insultant les personnes qui contribuent également à ce blog.

Nous vous prions par conséquent de ne plus tenir des propos comme ceux de votre dernier commentaire qui ne font pas avancer le débat et qui nous obligeraient à prendre des mesures pour maintenir une certaine courtoisie dans les échanges.

En vous remerciant,
Le webmaster du blog Fil Rouge

Ajouter un commentaire

TrackBacks (0)

Liste des articles qui référence la note: OMS : le traitement comme outil de prévention .

TrackBack URL pour cette note: http://sidablog.ch/cgi-bin/mt6/mt-tb.cgi/165.



© 2008-2020 Groupe sida Genève | v1.0 | Flux RSS | Impressum