22 août 2009

En cas de relations sexuelles non protégées, une personne séropositive est punissable même sans transmission du VIH. La Suisse est un des Etats les plus répressifs d'Europe; toutefois les avancées médicales récentes sur la non-transmissibilité ouvrent une porte. Raoul Gasquez, juriste spécialisé dans les discriminations VIH, a récemment écrit un article sur cette thématique dans la revue suisse Plaidoyer (édition d'août 2009). Vous pouvez obtenir plus d'informations en téléchargeant l'article en format pdf.

Commentaires
jcm
26 août 2009 12h01
Les séropositifs font les frais de la sérophobie bien plus que de la maladie !
déjà, le séropositif qui contaminerait ne fait plus qu'exposer à une maladie parfaitement gérable, chronique, l'espérance de vie d'une personne contaminée est comparable à celle d'un séronégatif.
La "perte" liée à la séropositivité, le "mal", le véritable préjudice , est créé en réalité bien plus par l'exclusion créé artificiellement par la psychose préventive et la sérophobie.
ce "crime" de transmission réelle n'en est plus un et depuis longtemps.
En plus, les séropositifs soignés et informés ne sont plus contaminants.
En outre, si crime il y avait vraiment, les acteurs de la prévention qui empechent et contrarient la diffusion des connaissances sur le rapport Hirschel sont DIRECTEMENT responsables de contaminations qui auraient été évitées si les médecins avaient informé des patients dont ils savaient pertinemment qu'ils ne mettaient pas de capote, que l'observance du traitement aurait emlpeché ces contaminations !
A la limite, on pourrait poursuivre Hirschel d'avoir trop tardé à parler car il est quand même un des principaux spécialistes de la question.
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