21 septembre 2009
Deborah Glejser répondait samedi dernier, le 19 septembre 2009, aux questions de la Tribune de Genève. Les infections au VIH suite à des injections de drogues n'ont en effet jamais été aussi peu nombreuses. Selon Christophe Mani, directeur de l'association Première Ligne, l'augmentation de l'accès aux soins et aux traitements de substitution ont permis de traiter certaines personnes et de limiter ainsi les prises de risque.
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