6 février 2010
Article tiré de www.vih.org/

Bernard Hirschel a accepté de commenter pour Vih.org la question des interruptions brèves de traitement, suite à la publication de l'article de Jacques Leibowitch sur le sujet.
Quand apparut la trithérapie en 1996, les médecins et malades ont acquis des réflexes: «Frapper fort pour éviter des résistances»; «Virémie supprimée= traitement continu= succès durable»; «Une bonne adhérence thérapeutique c'est prendre plus de 95 pour cent des doses prescrites; si non, l'échec est programmé». Ce maximalisme thérapeutique fut encore renforcé quand l'étude SMART montra que le traitement intermittent était une fausse bonne idée.

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