26 mai 2011
Source: ©AFP
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Pour ce G8 2011, nos associations appellent (le président français) Nicolas Sarkozy et ses homologues à prendre un engagement solennel: consacrer 0,05% de leur PIB pour atteindre au plus vite l'accès universel au traitement VIH, expliquent les deux associations.
Elles ont rappelé qu'en 2005, au sommet de Gleaneagles, les dirigeants du G8 s'étaient engagés à atteindre l'accès universel au traitement VIH d'ici 2010. Mais dans un rapport publié le 18 mai, le G8 a avoué publiquement son échec, expliquent les deux associations.
En 2010, loin de l'accès universel promis, seul un malade du sida sur trois a pu bénéficier d'un traitement anti-VIH, dénoncent-elles, rappelant que d'après l'OMS, 10 millions de malades étaient encore en attente de traitement au cours de l'année 2010, et que deux millions d'entre eux sont décédés.
Ces chiffres dramatiques et ces promesses trahies prennent une dimension d'autant plus cynique que la fin de l'hécatombe est aujourd'hui possible, ajoutent-elles.
Elles ont rappelé que la semaine dernière, de nouveaux résultats scientifiques sont venus confirmer ce que toutes les récentes études tendaient à démontrer: la mise sous traitement des malades du sida réduit considérablement le risque de transmission.
En fournissant un traitement aux séropositifs de la planète, on sauverait donc leurs vies, mais on mettrait aussi un terme à la pandémie qui ravage le monde depuis plus de trente ans, affirment les associations.

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