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29 avril 2015 

Assemblée générale du Groupe sida Genève du 28 avril 2015

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L'Assemblée générale ordinaire 2015 du Groupe sida Genève s'est tenue hier soir dans les locaux de l'association. Les membres, dont le nombre est en augmentation ces dernières années, ont procédé à l'élection des principales instances de l'association.

Les membres du Groupe sida Genève présents ont notamment voté l'approbation des comptes 2014, des rapports d'activités de la présidente, du directeur et du vérificateur des comptes. Ils ont également reconduit le comité et la présidence de l'association pour un nouveau mandat d'une année. Deux nouveaux membres ont par ailleurs été élus.

Le comité du Groupe sida Genève se compose donc désormais des membres suivants:

Madame Heide Jimenez Dávila, présidente
Professeure Barbara Broers, vice-présidente
Monsieur Giancarlo Foglietta, trésorier
Monsieur Didier Bonny
Madame Aurélie Gavillet
Professeur Bernard Hirschel
Monsieur Nashe Nzabonimpa (nouveau membre)
Monsieur Romain de Sainte-Marie (nouveau membre)
Monsieur Etienne Satin
Monsieur Laurent Varrin
Professeur Hans Wolff

Le Dr Patrick Saudan quitte le comité après un engagement de 7 années en faveur du Groupe sida Genève, avec de chaleureux remerciements pour son investissement et son précieux soutien.

A l'issue de la partie statutaire de l'Assemblée générale s'est tenue une présentation-discussion avec la Dre Laura Mellini du Département des Sciences sociales de l'Université de Fribourg sur le thème de «Femmes migrantes d'origine subsaharienne et VIH: Gestion d'un secret et rapport à la santé ». La sociologue a notamment présenté les conclusions de cette étude sociologique à laquelle le Groupe sida Genève a collaboré. Celle-ci explore l'impact des secrets et des confidences sur le rapport que les femmes concernées entretiennent avec leur santé (santé physique, mentale, sexuelle et reproductive, accès aux soins et soutiens). Cette analyse a été menée en tenant compte des différentes situations sociales de vulnérabilité (migratoire, séropositive, de genre, institutionnelle, culturelle et symbolique) auxquelles la population d'enquête est confrontée dans son quotidien, tout comme des ressources dont elle dispose.

Si la séropositivité demeure un grand tabou que les femmes migrantes sont très réticentes à dévoiler à leur entourage, selon la Dre Mellini, les conclusions de l'étude révèlent que pour celles-ci deux endroits spécifiques sont privilégiés pour franchir le sceau du secret et en parler: le milieu médical ou hospitalier, protégé par le secret médical, et les associations de lutte contre le sida telles que le Groupe sida Genève, où le respect de la confidentialité permet de partager le vécu et l'expérience avec la maladie et de rencontrer d'autres femmes dans la même situation.

Plus d'informations sur l'étude...


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