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20 juillet 2016 

Chroniques de Durban 2016: la Croix-Rouge THAÏE à la pointe sur l'accompagnement avec les communautés

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Comme l'on tous dit les successifs intervenants depuis l'ouverture nous avons tous les ingrédients en main pour commencer à en finir avec le sida mais avec Nittaya PHANUPHAK nous rentrons dans le guide précis de ce qu'il faut faire. 

Elle décrit précisément les lieux d'accueils communautaires ouverts incluants et participatifs que ce soit pour les hommes qui ont des relations homosexuelles, pour les personnes trans ou les travailleurs et les travailleuses du sexe.

Toutes et tous deviennent des accompagnateurs en santé que ce soit pour une santé sexuelle sans non-dits, sans jugement mais aussi des possibles aidant pour la PrEP avec des formations adaptées performant un accompagnement sur-mesure. Toutes et tous peuvent aussi concourir à la mise en place de « tutoriel Online » pour les autotests, c'est-à-dire accéder via une webcam à des militants qui peuvent vous accompagner dans la réalisation de votre propre test et ce jusqu'au résultat.

Nittaya PHANUPHAK survole ainsi de nombreuses expériences innovantes qui vont permettre d'accéder aux personnes les plus exposées, leur proposer un test, ou des tests (IST) et le cas échant les orienter soit vers un traitement ARV soit, si cela est adapté, à un traitement prophylactique.

On constate tous les limites du « 90/90/90 » qui ne doit pas rester un objectif ultime mais un des moyens pour parvenir à faire chuter les contaminations.

Il y a plusieurs raisons à ces limites : la première c'est que pour le premier 90, il faudrait pouvoir tester 90 % des personnes qui sont infectées l'année en cours, mais aussi parce que le « traitement comme prévention » n'est pas toujours compris de la même façon par tout le monde. En effet, il est plus difficile de prendre des traitements quand on va bien, quand on se sent bien et ainsi nous allons rencontrer des difficultés pour conserver le maximum de personne dans le soin, mais pour autant, « on ne doit pas jeter le bébé avec l'eau du bain », on doit pouvoir communiquer sur le traitement comme prévention car c'est un outil qui doit fonctionner. 

On doit le faire fonctionner ! 
On doit renforcer l'égalité devant l'accueil  

On doit renforcer le courage de ceux qui travaillent, car ils sont souvent attaqués, décriés, critiqués, mis à mal, et ce courage-là est  capital dans la lutte que le monde médical, le monde médico-associatif, mènent depuis des années. 
Cette bataille doit s'intensifier en construisant, pourquoi pas un monde idéal, en changeant les lois, qui à l'heure actuelle sont le principal frein à une diminution des contaminations par le VIH.

Et puis, ultime conseil de Nittaya PHANUPHAK, il faut trouver une star, un champion pour nous représenter, pour porter nos paroles ou si ce n'est pas possible le devenir soi-même.


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